Étudier en Corée du Sud

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Vous avez toujours été fascinés par la Corée du Sud ? Imaginez-vous en train de flâner dans les rues animées de Séoul, tout en profitant d’un enseignement reputable dans un pays où l’innovation s’infiltre partout. Loin de se limiter à une simple destination touristique, la Corée du Sud attire aujourd’hui à ce qu’il semble de nombreux regards pour son dynamisme académique, sur fond d’effervescence technologique, et culturelle. Ce n’est pas un hasard si un nombre croissant d’étudiants internationaux tentent leur chance dans cette région du monde afin de s’initier à la langue coréenne et décrocher des diplômes reconnus mondialement.

Pour accompagner votre projet, nous avons rassemblé toutes les informations principales afin de bien préparer un séjour d’études en Corée du Sud.

Le système universitaire en Corée du Sud

L’enseignement supérieur sud-coréen a acquis sa notoriété grâce à une discipline assez remarquable et des universités qui caracolent régulièrement dans les premières places des QS Rankings ou du classement de Shanghai. Il est difficile d’aborder ce système sans évoquer la vive compétition qui anime, parfois, étudiants locaux et étrangers. Ce point peut surprendre lors des premières semaines sur les bancs d’une université locale.

L’univers académique sud-coréen est reconnu pour sa rigueur et son exigence académique. S’y engager entièrement ne relève pas du simple effet de discours – le rythme accéléré impose une implication de chaque instant. Entre périodes d’évaluation et événements extra-curriculaires, il vaut mieux organiser son inscription et son arrivée un peu à l’avance, histoire de souffler avant la rentrée ou de se lancer tout de suite dans l’intégration culturelle dès les premiers jours.

Les études supérieures en Corée du Sud sont structurées autour de trois cycles principaux :

  • Haksa – un parcours de quatre ans, équivalent à une licence ou un bachelor apprécié partout.
  • Seoksa – une période de deux ans, semblable, à un master, également valorisée dans les processus d’équivalence internationale.
  • Paksa – trois ans pour l’équivalent d’un doctorat, ciblant ceux qui aspirent à approfondir la recherche à l’échelle internationale.

L’année universitaire s’ouvre en mars et se termine en décembre, avec une pause estivale située entre juin et septembre. Certains étudiants européens ou nord-américains racontent avoir mis plusieurs semaines à s’adapter – ce rythme assez singulier étonne au début.

Pourquoi choisir la Corée du Sud ?

La Corée du Sud est en pleine agitation sur les plans économique et culturel, sans oublier l’écosystème de l’employabilité qui attire désormais des entreprises-partenaire à l’échelle internationale. Les universités figurent souvent dans le palmarès mondial et proposent des programmes diversifiés et de haute qualité. Il faut mentionner que le gouvernement coréen met vraiment l’accent sur l’ouverture à l’international – multiplication des bourses, promotion de la mobilité, et campagnes de recrutement visées auprès des étudiants étrangers, ce qui donne lieu à de véritables parcours remarqués chez plusieurs alumni connus.

Où étudier en Corée du Sud ?

Le choix de la ville et de l’établissement revêt une importance majeure dans votre aventure académique et personnelle. Si Séoul occupe souvent la première place, d’autres pôles d’excellence comme Daejeon et Busan ne manquent pas d’atouts… ce n’est pas forcément la dimension de la métropole qui est cruciale, mais la vivacité du réseau universitaire global sur place.

Quand on évoque les études sud-coréennes, la ville de Séoul s’impose presque naturellement à l’esprit. Avec des institutions telles que la Seoul National University, la Korea University ou la Yonsei University (les célèbres “SKY”), vous bénéficiez d’un panel remarquable de programmes académiques, des doubles-diplômes les plus spécialisés aux filières artistiques. Ces établissements offrent en sus des infrastructures ultramodernes et entretiennent des liens robustes avec les réseaux d’alumni ou d’entreprises alliées, un argument dont il ne faut probablement pas sous-estimer l’importance pour décrocher un stage ou un premier job après le diplôme.

Les universités de Séoul

Séoul abrite quelques-unes des institutions les plus renommées d’Asie, telles que Seoul National University, Korea University et Yonsei University. Leur prestige universitaire repose sur la diversité des cursus, fréquemment évaluée via les classements internationaux, et sur la vitalité de leurs campus hautement connectés au secteur privé.

Autres villes à considérer

Au-delà de Séoul et Busan, certaines cités gagnent à être découvertes, même si leur notoriété n’a pas encore traversé toutes les frontières. Daejeon, souvent surnommée la “Silicon Valley coréenne”, héberge l’Institut avancé des sciences et technologies de Corée (KAIST). Daegu et Gwangju vivent également au diapason de leurs campus dynamiques – il est assez courant que certains diplômés décrochent un premier contrat localement, avant d’envisager un départ vers Séoul ou l’international.

Démarches pour étudier en Corée du Sud

Les formalités relatives à l’inscription peuvent sembler volumineuses, tout particulièrement pour le dossier d’admission ou les équivalences de diplômes. Toutefois, à chaque étape, on trouve des dispositifs d’assistance conçus pour les étudiants internationaux. Un point à surveiller : les délais et particularités administratives diffèrent entre universités privées et publiques, mieux vaut donc prévoir et s’organiser sans attendre.

Avant tout projet d’études sud-coréennes, il est primordial de cibler une université coréenne et de rassembler un dossier solide. Chaque institution applique ses propres exigences de sélection, parfois accompagnées d’un entretien (en visio ou sur place). Très souvent, il faudra compléter un formulaire d’inscription, fournir une attestation de diplôme étranger (accompagné d’une traduction certifiée le plus souvent), joindre des relevés de notes, une preuve de niveau linguistique (TOEFL ou TOPIK), CV académique, lettre de motivation et parfois des lettres de recommandation. Les sommes à régler et les droits d’inscription varient suivant le cursus sélectionné et selon que vous postulez comme étudiant international ou résident local.

Obtention du visa étudiant

Après réception d’une admission, la demande de visa étudiant s’avère un passage obligé. Il faut soumettre la lettre d’admission, un passeport valable, une photographie d’identité ainsi que la justification de ressources financières suffisantes (ce qui complique parfois la constitution du dossier). On distingue principalement deux types :

  • D-2 – pour toute inscription universitaire en licence, master ou doctorat
  • D-4 – pour les étudiants, en coréen langue étrangère ou les participants à un programme de cours accélérés

Pour obtenir des informations supplémentaires, le portail d’information du gouvernement coréen demeure un repère fiable. Certains candidats recourent à un accompagnement personnalisé pour démêler les subtilités des démarches. Il est utile d’ajouter : à la période des rentrées, ceux qui arrivent tôt trouvent généralement plus facilement de la place en résidence universitaire, ce que confirment plusieurs témoignages belges.

Budget pour étudier en Corée du Sud

Étudier à l’étranger a un coût – en Corée du Sud, il faut prévoir tout à la fois les droits universitaires, le logement et la vie de tous les jours sur place. Heureusement, il existe différents mécanismes de financement et certains étudiants étrangers s’en sortent grâce à des bourses, des jobs étudiants ou encore à l’appui de certaines institutions d’accueil.

Les frais universitaires en Corée du Sud varient selon plusieurs sources entre 4000 et 6000 euros par semestre pour les cursus généralistes, avec des écarts selon la spécialité ou le prestige de l’établissement. Même si ces sommes semblent conséquentes, elles restent le plus souvent inférieures à celles pratiquées aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Les bourses, qu’elles émanent d’un programme public, d’une université ou d’une société partenaire, permettent de réduire, parfois même de couvrir l’ensemble du budget pour quelques heureux bénéficiaires.

Bourses d’études et aides financières

Le Korean Government Scholarship Program (KGSP) fait figure de référence pour une majorité de postulants. Il englobe – frais d’inscription, logement étudiant, et à l’occasion le billet d’avion. Plusieurs établissements privés attribuent aussi des bourses d’excellence, majoritairement sur la base du dossier ou des performances à l’entretien. La sélection étant particulièrement âpre, cela devient évident dès les premiers entretiens…

Coût de la vie

Le niveau de vie en Corée du Sud dépend dans une large mesure de la ville. Séoul a la réputation d’être onéreuse tant pour le logement que pour les loisirs ; d’autres villes proposent des conditions bien plus douces. Comptez souvent, selon les habitudes, dans les 900 euros mensuels pour assurer hébergement, transports, alimentation et loisirs. Pour beaucoup, ce budget est ajusté grâce à des jobs étudiants temporaires ou quelques bourses ponctuelles. Parfois, quelques trucs et astuces pour le logement ou les repas sur le campus font la différence au quotidien.

Tableau comparatif des coûts de la vie par ville

| Ville | Frais de scolarité (par semestre) | Logement (par mois) | Coût de la vie (par mois) ||————-|———————————-|———————|—————————|| Séoul | 6 000 € | 400 € | 900 € || Busan | 5 500 € | 300 € | 800 € || Daejeon | 5 000 € | 250 € | 700 € |

Niveau de langue requis

Selon le cursus choisi, le niveau linguistique exigé peut réellement influer sur votre parcours. Cela concerne l’admission, la participation à la vie universitaire et même l’accès à certaines options de logement partagé ou d’intégration dans les clubs étudiants. Prendre le temps de se préparer à l’avance, parfois en suivant quelques cours accélérés sur place, simplifie parfois beaucoup la transition. On peut supposer que cette anticipation aura aussi un effet positif sur l’adaptation.

Programmes en anglais

Les cursus menés en anglais requièrent le TOEFL ou parfois l’IELTS, tout particulièrement pour les voies scientifiques, de gestion ou d’ingénierie. Il est à noter que certaines universités collaborent avec des partenaires nord-américains ou australiens afin de proposer des programmes double-diplômes très appréciés des étudiants internationaux.

Programmes en coréen

Pour les cursus en coréen, la majorité des établissements exigent normalement un TOPIK niveau 3 à 6. De nombreuses personnes débutent avec quelques mois de cours intensifs, dès leur arrivée ou pendant la première année, afin de s’adapter plus aisément. Sur place, beaucoup soutiennent que plus encore que l’examen, c’est la pratique de tous les jours qui compte : elle facilite la vie courante, l’intégration avec les étudiants coréens et aussi l’accès à certains jobs étudiants ou à des stages.

Assurance santé pour les étudiants

Souscrire à une assurance santé demeure une formalité obligatoire pour tout nouvel étudiant (international, ou coréen d’ailleurs). Certains préfèrent anticiper ces démarches dès le stade de l’inscription afin d’éviter toute mauvaise surprise lors d’une visite médicale, par exemple.

Assurance maladie coréenne (NHIC)

L’assurance nationale équivaut à environ 33 euros mensuels, couvrant une portion intéressante des coûts médicaux courants. Les étudiants relatent souvent l’efficacité et la qualité des soins. À rappeler : même avec une base solide, quelques interventions spécialisées demandent tout de même d’avoir une solution complémentaire.

Assurance complémentaire

Certains étudiants préfèrent cumuler avec une assurance privée, appréciée en cas de rapatriement d’urgence ou pour une meilleure couverture. Le choix varie selon la situation ou la durée du séjour, mais procure effectivement une certaine tranquillité.

Logement étudiant en Corée du Sud

Concernant le logement, l’éventail de solutions pour étudiants internationaux est plutôt vaste. Les démarches varient : entre inscription en dortoir universitaire, recherche de goshiwon ou colocation, il est parfois difficile de s’y retrouver lors des premières visites. Toutefois, trouver une bonne opportunité peut aussi arriver grâce au bouche-à-oreille entre anciens ou lors d’événements d’intégration.

Les dortoirs universitaires

C’est le choix le plus prisé des nouveaux,. En plus d’un tarif accessible, vivre en dortoir favorise une vie animée et une immersion rapide au sein de l’environnement universitaire. Il vaut mieux, cependant, se renseigner sur les règles et horaires, souvent plus stricts qu’en Europe. Cette divergence, certains la constatent rapidement.

Les goshiwons

Les goshiwons, petits logements meublés installés à proximité des campus, offrent un bon compromis entre autonomie et calme. Certains étudiants apprécient la simplicité d’installation et l’absence de formalités prolongées. Cette solution séduit surtout à l’approche des périodes de révisions, où la tranquillité prime sur l’ambiance conviviale.

Les sharehouses

En sharehouse (colocation), on partage les frais et, régulièrement, de beaux moments. Beaucoup d’étudiants y nouent de solides amitiés, en vivant des aventures parfois dignes de la télévision étudiante, entre repas communautaires et soirées improvisées.

Les appartements privés

Plus onéreux et nécessitant des démarches parfois lourdes (notamment pour les garanties ou la paperasse administrative), cette option séduit ceux qui souhaitent davantage d’espace ou d’indépendance. Pour un master ou un doctorat, il arrive parfois que l’étudiant opte pour l’appartement privé une fois le premier semestre achevé, après s’être familiarisé avec la ville et le décor local.

La vie étudiante en Corée du Sud

Étudier en Corée du Sud, c’est au fond bien plus que suivre des cours : c’est une aventure où l’inclusion sociale, les plaisirs culinaires et la découverte des codes culturels occupent une place capitale. L’atmosphère diffère sensiblement de la France ou du Japon voisin, et le contraste avec la Corée du Nord, parfois débattu lors des échanges universitaires, donne de temps à autre un relief inattendu à l’expérience quotidienne.

Intégration et sécurité

Pour soutenir, les étudiants venant d’ailleurs, les universités multiplient les initiatives – buddy programs, événements multiculturels, clubs internationaux. La sécurité demeure un solide argument (certaines personnes ont déjà oublié leur portable au café et l’ont retrouvé le soir…), et la présence d’un accompagnement local rassure aussi les familles à distance. Très rares sont ceux qui rapportent des soucis majeurs lors du séjour.

Témoignages d’étudiants

Margaux, étudiante française à Yonsei University : “Étudier en Corée du Sud a été une expérience incroyable. L’université est particulièrement moderne, et j’ai pu apprendre le coréen en immersion. Mon conseil : participer aux clubs pour élargir son cercle et s’intégrer rapidement.” Un autre étudiant relatait récemment le choc des premiers jours, tempéré par la chaleur de certains clubs et le réseau des anciens.

FAQ

Voici des réponses directes aux questions que se posent souvent les étudiants internationaux concernant les études en Corée du Sud.

Quel type de visa est nécessaire pour étudier en Corée du Sud ?

Un visa D-2 est indispensable pour rejoindre officiellement un cursus universitaire – licence, master ou doctorat. Le visa D-4 concerne plutôt les cursus de coréen langue étrangère ou les programmes accélérés. Parfois, le D-2 couvre également les mobilités incluses dans le cursus ou les stages intégrés au diplôme.

Existe-t-il des bourses pour les étudiants internationaux ?

Oui, le Korean Government Scholarship Program (KGSP) reste la bourse principale, couvrant frais d’inscription et les dépenses majeures du séjour. Les places, cependant, sont assez limitées : obtenir cette aide nécessite souvent un dossier exemplaire, une lettre de motivation solide ou le soutien d’un professeur référent. Les lauréats bénéficient d’un accompagnement rapproché et entrent vite dans un réseau universitaire solide à l’échelle globale.

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